L'objet industriel, manufacturé dans les usines nous transmet-il une infime parcelles des souffrances endurées par ceux qui les ont fabriqués ?

L'art n'est-il pas justement un moyen de surmonter la souffrance en la sublimant dans un acte gratuit, partager avec d'autres à qui l'on permet de voir (ceux qui voudront bien regarder et peut-être même s'imprégner, participer dans leurs émotions soit à la création, soit à son résultat, l'oeuvre somme de possibles sensations fonction de leur recepteur).